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Sauf indication contraire, les citations bibliques sont tirées de La Bible de Jérusalem, édition 2007, ou des Saintes Ecritures - Traduction du Monde Nouveau, avec notes et références, édition révisée de 1995 (TMN), version des plus fidèles aux textes originaux (Histoire de la Bible française, par Daniel Lortsch, Emmaüs, 1984, page 263).

Les noms propres sont ceux de la Bible en Français Courant. Les versets renfermant le nom propre de Dieu, ou Tétragramme (voir page 83), sont tirés de la traduction d’André Chouraqui (édition 2003). Les versions suivantes ont également été consultées : Bible des Peuples, Crampon 1905, Liénart, Thompson (Louis Segond révisée) et Osty.

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1 - Selon l’expression de Jean Bottéro : “ Il peut-être difficile, lorsqu’on est pénétré de la valeur de sa propre doctrine, de ne pas chercher à l’imposer aux autres : alors qu’honnêtement, et sans plus, on ne devrait que la leur proposer - non point d’abord par persuasion, mais par générosité. ” Babylone et la Bible, Hachette Littératures, 2006, p 309.

2 - La version des Septante rend ce nom par le terme grec Sunkhusis, “ Confusion ”. La même version appelle plus loin la ville en question Babylone. Pour Jean Markale, le texte biblique joue sur les mots, car s’il est certain que le nom Babylone a une origine akkadienne, le rédacteur de la Genèse le fait dériver de la racine hébraïque bâlal, signifiant ‘confondre, brouiller’. Racine qui semble universelle, comme en témoigne le latin balbutire, devenu en français balbutier auquel se rattache babil ; ainsi que l’anglais bubble, verbe qui signifie duper, brouiller. Les révoltés de Dieu, Presses du Châtelet, 2003, p 182

3 - http://mini-site.louvre.fr/babylone ; Catalogue de l’exposition ‘Babylone’, sous la direction de Béatrice André-Salvini, coéd. musée du Louvre / Editions Hazan, 2008

4 - Voir notamment l’ Encyclopoedia Britannica, onzième édition, tome XIX, page 703, à propos des divergences d’interprétations du nom Nimrod. L’ Encyclopédie juive, édition 1909, tome IX, page 309 dit que Nimrod est “ l’archétype d’un peuple rebelle, puisqu’on a interprété son nom comme voulant dire ‘celui qui incita tous les hommes à se rebeller contre Dieu’ ”. L’ Encyclopédie biblique de M’Clintock et Strong (angl.), 1894, tome VII, page 109 dit que “ la préposition hébraïque liphnei traduite par devant exprime souvent l’idée d’hostilité ”.

5 - “ Cette expression peut-être comprise au sens propre, ou bien dans le sens de guerrier, puisque le mot original gibbôr signifie héros ”. Encyclopédie catholique (angl.), tome X, page 741.

6 - Certains hébraïsants sont d’avis que le nom Nimrod vient du verbe hébreu marad, employé en genèse 14:4. Il signifierait alors “ Rebellons-nous ! ”. Cette pensée se trouve confirmée par les targums juifs. Celui de Jérusalem dit “ qu’il était un chasseur des fils des hommes ”. Flavius Josèphe, Histoire ancienne des Juifs, livre 1er, IV, §1. “ Nemrod, fut celui qui les porta à mépriser Dieu de la sorte ”.

7 - “ Nimrod n’a été identifié à aucun des héros mythiques. L’explication la plus vraisemblable est celle qui l’identifie à Mardouk, divinité principale de Babylone et probablement son fondateur historique ”, ISBE, 1955, tome IV, page 2147. “ Le nom de Nimrod n’a été découvert dans aucun document ou inscription non israélite au-delà de 500 av. J.-C. [...] Dans l’esprit d’un juif, il évoque l’idée de rébellion : mrd = rebelle ; mais il est peu probable que ce soit là l’étymologie de ce terme. En considérant que le ‘N’ fait fonction de préfixe, on a identifié Nimrod avec Mérodac, (...) avec Guilgamès, (...) et avec divers rois historiques de Babylonie. ” Encyclopoedia Britannica, tome XIX, p.703

8 - “ De nombreux phénomènes culturels et religieux ont vu le jour dans l’Orient ancien et certaines religions en constituent une maturation originale. Le christianisme [...] s’enracine plus que toute autre religion dans cette fascinante tradition mésopotamienne. ” B. André-Salvini, Babylone, merveilleuse et maudite, Religions & Histoire, n° 19, mars 2008.

9 - Parlant des travaux notamment de Faber, Sir Jones, Hislop, Sir Wilkinson, Rawlinson, le colonel Garnier montre dans le premier chapitre de son célèbre ouvrage que ces auteurs “ ont prouvé de façon irrécusable qu’il existe un lien entre les systèmes religieux de nations très éloignées les unes des autres [...]. Partout on trouve des analogies frappantes entre les rites, les cérémonies, les coutumes, les traditions de ces peuples, et même entre les noms de leurs divinités. ” J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.3 ; voir aussi A. Hislop, Les deux Babylones, trad J.-E Cerisier, Les éditions Fischbacher, 2000, 3è édition. Avec érudition, l’auteur s’attache à démontrer la persistance des traditions babyloniennes dans le culte romain et dans les systèmes religieux aussi divers que l’islamisme, le judaïsme, le bouddhisme ou l’hindouisme. Le lecteur découvre aussi avec surprise l’origine païenne des pratiques de la chrétienté, du sapin à la bûche de Noël, des œufs de Pâques au culte de la Vierge. Pour un examen détaillé du culte de la Déesse-Mère, voir E.O James, Le culte de la déesse-mère dans l’histoire des religions, Le Mail, 1989.

10 - J.G. Frazer notait déjà : "Considérées dans leur ensemble, les coïncidences des fêtes chrétiennes avec les fêtes païennes sont trop précises et trop nombreuses pour être accidentelles." Le Rameau d’or, Laffont, 1998, p. 406. Et pour Ch. Desroches Noblecourt, parlant de l’impact de la vieille sagesse du Nil, “ il se présente tant de coïncidences qu’il est impossible de ne pas leur reconnaître des origines communes indéniables, [notamment] les rites ayant pu inspirer l’expression de l’ère chrétienne. ” Le fabuleux héritage de l’Egypte, éditions SW-Télémaque, 200, p.13, 282. Voici d’ailleurs ce qu’écrivait en 1845 le cardinal J.H Newman : “ Le fait, admis de tous, est celui-ci : une grande partie de ce qui est généralement reçu comme vérité chrétienne se trouve dans les philosophies et les religions païennes [...] Voil , en gros, comment les faits se présentent à nous [...]. L’église a commencé en Chaldée. ” Essai sur le développement de la doctrine chrétienne, traduction Lacroix, AD SOLEM, 2007, p 456-7

11 - B. André-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’écriture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982

12 - J. Hastings, A Dictionary of the Bible, 1905, vol IV, p. 791. Il est intéressant de noter que seule la Bible donne une explication valable sur l’origine de la diversité des langues existant de nos jours.

13 - The New Encyclopaedia Britannica, 1985, vol 22, p. 567. Voir aussi J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 67. “ Les documents les plus archaïques de l’écriture cunéiforme, en même temps que l’écriture tout court, sont datés par les archéologues des environs de 3200. ”

14 - S. N. Kramer, L’Histoire commence à Sumer, Paris, Arthaud, 1975

15 - Le Monde de la Bible, 1990, n° 67, F. Tallon, A l’origine de l’histoire : les Sumériens de Lagash, p.4

16 - The journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain, 1855, vol 15, p. 232

17 - G. Bromiley, ISBE, 1982, vol 2, p. 659. “ Le plus ancien témoin connu actuellement de l’écriture paléohébraïque est la tablette de Gézer datant du Xè siècle av.n.è. Sous la forme d’un exercice d’écolier rédigé en vers figure une version simplifiée d’une année agricole. ” H. Michaud, Sur la pierre et l’argile, Delachaux, 1958, chp 3 p.21-28

18 - Après avoir analysé la Bible à la lumière de l’Histoire et de l’archéologie, l’écrivain Werner Keller dit en introduction de son livre La Bible arrachée aux sables : “ Devant la multiplicité des preuves que nous a fournies la science, je ne puis m’empêcher de me répéter encore et toujours : La Bible a raison ”. L’archéologie et la narration biblique n’abordent pas l’Histoire sous le même angle. L’archéologie a des questions et des priorités différentes. On obtient des éclaircissements passionnants en comparant les impressions des deux

19 - “ La venue du Royaume de Dieu sur la terre peut-être considérée comme le centre du message de Jésus ”. Benedict T. Viviano, Le Royaume de Dieu dans l’histoire, Les Editions du cerf, 1992

20 - The Illustrated Bible Dictionary, Tynale House Publisher, 1980, partie I, p. 335 ; J. Douglas, New Bible Dictionary, 1985, p. 247. A l’inverse du récit biblique, “ les cosmogonies babyloniennes sont toutes des transformations. On ne trouve jamais posée la question de l’origine des choses. Cette origine part toujours de quelque chose à transformer. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 142

21 - G.Roux, La Mésopotamie, Le Seuil, Les dieux de Sumer, Légendes de création, chp 6 ; The Bible in the British Museum interpreting the evidence, document 38, Creation Epic (Enuma elis), p.79. Frazer, Le Rameau d’or, p.84

22 - G. Barton, Archaelogy and the Bible, 1949, p.297 : “ Le poème babylonien est mythologique et polythéiste. La Genèse dénote le monothéisme le plus élevé. Le texte engendre chez l’homme une disposition à adorer envers le Créateur. ”

23 - Les biblistes sont unanimes : ce premier verset de la Bible évoque un acte distinct de ceux qui vont être accomplis durant les jours de création. La Genèse n’enseigne pas que l’univers a été créé sur une courte période et dans un passé relativement proche. D’ailleurs le mot hébreu traduit par ‘jour’ peut désigner des espaces de temps divers, et pas uniquement une période de 24 heures. La Bible n’appuie donc pas l’idée créationniste selon laquelle l’ensemble de la création matérielle a été achevé en six jours de 24 heures.

24 - The Babylonian Legends of the Creation, publié par les administrateurs du British Museum, cité par P. Wiseman in Creation Revealed in Six Days, 1949, p.58. Pour J. Bottéro, “ c’est le Poème du Supersage en entier qui a servi de ‘modèle’ aux premiers chapitres de la Genèse. ” Il admet cependant qu’il “ manque trop de données documentaires pour suivre à la trace le premier récit. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 239

25 - A. Parrot, La corne dans l’Ancien Testament, Le musée du Louvre et la Bible, Delachaux, 1957, p.44

26 - Les sceaux indiquaient aussi le nom et la fonction de leur propriétaire. Un sceau trouvé en Palestine porte cette inscription : “ Appartenant à Shema’ ”. Supplément au dictionnaire de la Bible, Paris, 1996, tome 12, col.130 ; ISBE, t 4, 1988, 370-394

27 - Flavius Josèphe, Antiquités judaïques, IX, 290 [XIV, 3]

28 - Les Égyptiens croyaient eux aussi en un enfer de feu. Le Livre de l’Amdouat, qui remonterait à 1375 av.n.è, dit “ Vous êtes tombés dans vos fosses [...]. Vous ne pouvez pas vous en échapper, ni vous enfuir. Le feu est contre vous. ” (Trad. Schuler, José Corti, 2005, p. 182). On retrouve cette conception chez le philosophe grec Plutarque (46-120 n.è) : “ Ils subissaient des châtiments déshonorants et douloureux et imploraient [...] pitié en sanglotant. ” (œuvres morales, VII, Les Belles Lettres, 1974, p.170, in Tour de Garde, 01/11/08, p 6). Cette croyance en une âme immortelle a contaminé des sectes du Judaïsme. L’historien Josèphe rapporte que les Esséniens “ en accord avec les Grecs, relèguent les âmes criminelles dans un gouffre où règne l’obscurité et le froid, et rempli de supplices éternels. ” (La Guerre des Juifs, II, 8, §11, édition Minuit, p 241). Et L’Apocalypse de Pierre, livre apocryphe du IIè siècle dit au sujet des méchants : “ Il y avait un feu brûlant qui les châtiait. [...] D’autres hommes et femmes, brûlaient jusqu’à mi-corps et, jetés dans un lieu obscur, étaient fouettés par de mauvais esprits. ” La doctrine d’un enfer, lieu de tourment mental ou physique, n’est pas basée sur la Bible. Il s’agit d’une croyance païenne déguisée en enseignement chrétien.

29 - J. Briend, A. Caubet, P. Pouysségur, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.114

30 - Encyclopaedia Britannica, 1910, tome XIII, p.121

31 - Tablette : relation sumérienne de l’histoire du Déluge, Naissance de l’écriture, 1982, p.239. Pour un résumé de ce mythe, voir J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 145-9

32 - G. Roux, La Mésopotamie, Seuil, 1995, chp 7 Le temps des héros p.137. “ Le mot déluge pourrait être pris au sens figuré, ou résulter de la conjonction de deux désastres, climatique et militaire. ”. J. Briend, Le Louvre et la Bible, p.56 “ Jusque dans les détails bibliques, on retrouve cette influence. ” ou encore C. Monnier, L’Arche de Noé, Louvre Editions, 2006

33 - Il est intéressant de remarquer que le caractère chinois qui signifie ‘bateau’ dérive de l’idée de ‘huit personnes dans une embarcation’, ce qui ressemble étrangement au récit biblique concernant Noé et sa famille, huit personnes, qui survécurent au déluge (1 Pierre 3:20). “ Ce concept se retrouve dans presque toutes les mythologies, excepté celles de l’Egypte et du Japon. ” Funk & Wagnalls, Standard dictionary of folklore, mythology and legend, Harper & Row, NY, 1984, p 305

34 - “ Les mythologies de tous les peuples anciens ont un rapport avec les événements du déluge. [...]. Une grande fête des morts commémorant cet événement est célébrée par des peuples séparés à la fois par un océan et par des siècles. Qui plus est, toutes ces nations célèbrent cette fête le jour même, où, selon le récit de Moïse, le déluge commença, savoir, le dix-septième jour du second mois, période qui correspond à peu près à notre mois de novembre. ” J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.4

35 - G. Bromiley, ISBE, 1982, vol.2, p. 319.

36 - Les anciens faisaient la distinction entre les jours, les mois et les années. La chronologie détaillée de la vie de Noé permet de déterminer la longueur d’un mois. En comparant Genèse 7:11,24 et Genèse 8:3,4, on s’aperçoit que cinq mois correspondaient à 150 jours. Noé comptait en mois de 30 jours qui multipliés par 12 faisaient un an.

37 - Au Moyen âge, la plupart des pays européens utilisaient le calendrier julien et fêtaient le jour de l’an le jour de l’Annonciation, le 25 mars. Le nouvel an juif a pour nom Rosh ha-Shana et célèbre la Création. Le passage scriptural le plus marquant de la liturgie est celui de la ligature d’Isaac sur l’autel (Genèse 22). Les peuples anciens chassaient souvent les démons avec du bruit le jour de la nouvelle année. Les juifs ont transformé cette pratique et soufflent dans le shofar pour préfigurer le jour où Dieu détruira le mal dans le monde. Les Chinois fêtent le nouvel an entre le 10 janvier et le 19 février. Chacun des douze animaux du zodiaque est associé à une nouvelle année.

38 - B. André-Leickman, Naisssance de l’écriture, 1982, 165, p.223

39 - Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n° 292, PUF, 2001, p. 101

40 - J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.218 et J.G Frazer, Le Rameau d’or, Règne annuel, p.88 ; ISBE, t 4, 1988, p 89, 430

41 - Ce hiéroglyphe désigne le Delta, la Basse-Egypte (N 4613, salle 7 vitrine 6). “ Ce génie de l’inondation est parfois représenté tenant dans chacune de ses mains deux vases d’où s’échappe de l’eau. C’est l’évocation des sources mythiques du Nil, tapi dans une grotte entourée de serpent de la terre. Cette image est à l’origine du signe zodiacal du verseau. ” Ch. Desroches Noblecourt, Le fabuleux héritage de l’Égypte, Pocket, 2004, p.17 ; Symboles de l’Égypte, Poche, 2004, p.75

42 - Coupe (fragmentaire) à boire. Ce récipient était destiné à boire l’eau sainte du Nouvel An. Le décor en relief est constitué de la petite chienne de Sothis montée par l’image féminine de la déesse. Le fond du décor représente la vigne d’Osiris qui était mûre au moment de l’arrivée de la crue, fin juillet.

43 - The World Book Encyclopaedia, 1984, tome XXIV, p.237

44 - Voir aussi Tablette : contrat d’adoption de Nuzi (143) A 10889, in Naissance de l’Écriture, Paris, 1982, p.207

45 - J.Briend et coll, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p 171

46 - A. Parrot, La Tour de Babel, Neuchâtel, Delacheaux et Niestlé, 1953, p.17. it-2, p.323, Photo de la ziggourat d’Our. voir aussi Encarta, Mythes de la Lune

47 - A. Parrot, Mari - capitale fabuleuse, Paris, Payot, 1974, p.36

48 - J.Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, p.146

49 - Encarta, Les mythes du Soleil

50 - W. Durant, Histoire de la civilisation, trad. Ch. Mourey, Lausanne, Editions Rencontre 1966, tome 1, pge 107 “ Les auréoles que les artistes du Moyen Age mettent autour de la tête des saints sont un reste du culte du soleil. ” Un autre ouvrage déclare : “ Dans l’art hellénique et romain, le dieu-soleil Hélios et les empereurs romains sont souvent représentés avec une couronne rayonnante. Celle-ci n’a pas été utilisée dans l’art chrétien primitif en raison de son origine païenne. A compter du milieu du IVè siècle, le Christ est ainsi représenté. Ce n’est qu’au VIè siècle que l’auréole est apparue dans la plupart des représentations de la vierge Marie et des autres saints. ” The New Encyclopaedia Britannica, 1976, Micropaedia, tome IV, p.864 cit in Comment raisonner (rs) p 352. Voir aussi Sven Achen, Symbols around us, NY, 1978, p 21 : “ A partir du 4è siècle les artistes chrétiens ont commencé à peindre Jésus avec un halo de lumière, et plus tard Marie et les apôtres [...] C’est aussi une caractéristique des représentations du Bouddha ou de Mahomet. ”

51 - Les icônes font partie intégrante du monde orthodoxe. Le culte de ces images bidimentionnelles du Christ ou des saints a pris naissance dans les religions de la Babylone et de la Grèce antique. Les fidèles considéraient l’image utilisée pour le culte comme une divinité en soi. Les artisans chrétiens ont adapté ce syncrétisme et ont utilisé des symboles païens qu’ils ont introduits dans un nouveau contexte sans toutefois les purifier totalement.

52 - Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, PUF, 2001, p.29. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‘Babylone’, 2008, p 48-52

53 - Béatrice André-Salvini, Code de Hammurabi, collection solo (27), RMN, les symboles du pouvoir, pge 22

54 - J. Briend, Le Louvre et la Bible, Bayard, 2004, page 181

55 - Ce qui conduira l’archéologue William Albright à déclarer : “ Le profond discernement moral et spirituel de la Bible, qui est une révélation unique de Dieu aux humains communiquée au travers de l’expérience humaine, est aussi aiguisé aujourd’hui qu’il y a deux ou trois mille ans. ”

56 - “ Le troisième commandement : ‘Souviens-toi du jour du sabbat pour le consacrer...(Exode 20:8-10)’, représente un apport nouveau et unique dans l’histoire de l’humanité, une innovation révolutionnaire : le repos hebdomadaire pour hommes, femmes et animaux. N’y a-t-il pas dans ces Dix Paroles une première ébauche structurée des Droits de l’Homme et de la Femme ? ” Albert Hari, Les droits de l’homme dans la Bible et aujourd’hui, Editions du cygne, 2001, p.21

57 - Encyclopaedia Britannica, 1971, tome XI, p.43

58 - G. Roux, La Mésopotamie, Seuil, 1995 p.241. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‘Babylone’, 2008, p 98-101

59 - Cour de cassation, ch. Crim. 02/12/03 in La Revue du Praticien, tome 18, n° 650, du 26 avril 2004

60 - Claude Sureau, Son nom est Personne, Albin Michel, 2005. Avant de naître, l’enfant est-il une chose, un amas de cellules ou un patient ?

61 - The New Encyclopaedia Britannica, 1985, tome XXI, p.921

62 - A ce sujet, l’historien Will Durant a dit que “ la leçon fondamentale que m’a enseignée l’Histoire est la même que celle exprimée par Jésus. [...] Rien au monde n’est plus efficace que l’amour. ”

63 - C. Ceram parle de l’ensemble de l’histoire chronologique comme ‘d’un squelette, un bâti autour duquel il n’y a rien ”. Le secret des Hittites, Paris, Perrin, 1955, p.135. “ Ce vaste corpus de tablettes dont nous disposons (un demi-million de documents, dont les quatre cinquièmes appartiennent à la ‘paperasse’), comporte des lacunes criardes Par exemple, de la vie du grand Hammurabi, on ne connaît que de maigres détails. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 104, 109

64 - J.J. Glassner, Chroniques mésopotamiennes, Paris, 1993, p.138, in it-1 p.453 ; “ On s’aperçoit rapidement que les scribes royaux n’avaient pas pour souci majeur de rapporter fidèlement les événements, et il est clair que la vanité du roi l’a obligé à prendre des libertés avec l’exactitude historique ”. Luckenbill, Ancient Records of Assyria and Babylonia, 1926, vol 1, p.7

65 - “ La Table des Peuples de la Genèse est unique dans la littérature antique. Cette préoccupation pour l’Histoire ne se rencontre dans aucun autre texte sacré du monde ”. G. Buttrick, The Interpreter’s Dictionary of the Bible, 1962, vol 3, p. 515. D’après la Bible, Adam a vécu 930 ans, Seth 912 et Methoushélah 969 ans. Ont-ils vraiment vécu aussi longtemps ? La Bible en elle-même contient des éléments attestant qu’il est question d’années littérales comparables aux nôtres. S’il s’agissait de mois, les personnages suivants seraient devenus pères à un âge impossible : Qenân à moins de six ans, Hénok à tout juste cinq ans. (Genèse 5:12,21)

66 - L’ouvrage La Bible et la datation au radio-carbone (angl) compare l’histoire d’Israël et de Juda relatée dans la Bible avec le récit fait par les textes cunéiformes. “ Ce sont 15 ou 16 rois (de Juda/Israël) qui sont mentionnés dans ces documents étrangers, en parfaite concordance avec les noms et les époques qui leur sont attribués dans le livre des Rois. Pas une seule erreur de contexte n’est commise et aucun document étranger ne cite un roi dont ne parlerait pas le récit biblique. ” (in Tour de Garde, 15/12/08, p 22)

67 - “ Isis portait la couronne de la Reine du Ciel, et elle tenait dans ses bras la petit enfant Horus. Les cierges brûlaient et coulaient devant elle, et tout autour de ses autels étaient suspendus des ex-voto de cire. ” H.G. Wells, Esquisse de l’Histoire universelle, Payot, Paris, 1925

68 - Dans Les religions de Babylonie et d’Assyrie, Edouard Dhorme, orientaliste français, déclare à propos d’Ishtar : “ Elle est la déesse, la dame, la mère miséricordieuse, celle qui écoute la prière, celle qui intercède auprès des dieux irrités. [...] Elle devient la déesse des déesses, la reine de tous les dieux. ” ; Pour un examen objectif des faits, voir l’étude très complète de E.O. James, Le culte de la déesse-mère dans l’histoire des religions, Editions Le Mail, 1989. Cet ancien professeur d’Histoire des Religions à l’Université de Londres étudie le développement de ce concept de divinité à partir de ses origines jusqu’à sa transformation chez les chrétiens en Mater Ecclesia, principe vivant de l’Eglise, qu’on associa plus tard aux images de la Madone.

69 - “ De Babylone le culte de la Mère et de l’Enfant se répandit jusqu’au bout du monde. En Égypte, la Mère et l’Enfant étaient adorés sous les noms d’Isis et d’Osiris. Dans l’Inde, sous les noms d’Isi et Iswara. En Asie, c’est Cybèle et Deoius. En Grèce, Cérès la grand Mère avec un nourrisson au sein, ou Irène la déesse de la paix, avec l’enfant Pluton dans ses bras. Au Tibet, au Japon, en Chine, les missionnaires jésuites ont été bien surpris de trouver la contrepartie de la Madone, Shing-Moo, représentée avec un enfant dans les bras. ” A. Hislop, Les deux Babylones, Fischbacher, 2000, p 34-36

70 - J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 170, 155. “ ce sont des êtres à part, regroupés en catégories diverses, selon leur ‘spécialité’, parfois des ‘forces mauvaises’, maladies ou catastrophes, plus ou moins personnalisées. ”. Voir aussi G. Roux, La Mésopotamie, Seuil, 1995,p 411-416

71 - Ou littéralement “ qui avait un esprit de python ”, terme associé à l’oracle de Delphes. Vine’s Dictionary of New Testament Words, 1985, vol 1, p.328

72 - The Encyclopoedia Americana, 1977, tome XIII, p.725

73 - Selon Jean Markale, spécialiste français des Celtes, Samain semblerait être plutôt le nom de cette fête célébrée en l’honneur de Lug, dieu de lumière. Quand ils se rendent de maison en maison, déguisés en fantômes ou en sorcières, en exigeant des friandises et en agitant la menace d’un mauvais tour, les enfants perpétuent sans le savoir les rites anciens de Samain. J. Markale fait ce commentaire : “ En recevant quelque chose de leurs mains, ils établissent un échange fraternel entre le monde visible et invisible. C’est pourquoi les mascarades d’Halloween sont en fait des cérémonies sacrées ”. Halloween, histoire et traditions, Editions Imago, 2000, p.150

74 - “ La fête nominalement chrétienne des morts n’est qu’une ancienne fête païenne des morts sur laquelle l’Eglise résolut de fermer les yeux par politique. ” Frazer, Le rameau d’or, Origines anciennes de la fête chrétienne des morts, p. 453

75 - “ Certaines croyances populaires liées au jour des morts sont d’origine païenne. Voilà pourquoi dans de nombreux pays catholiques les paysans croient que les morts reviennent dans leurs anciennes demeures la nuit du jour des Morts et partagent la nourriture des vivants. ” Encyclopaedia Britannica, 1910, tome 1, p.709 ; voir aussi J. Garnier, The Worship of the Dead, Londres, 1909, p.4

76 - Une commémoration régulière fut instituée le 13 mai 610 lorsque le pape Boniface IV consacra le Panthéon à Marie et à tous les martyrs. Ainsi les dieux romains du passé laissaient-ils la place aux saints de la religion triomphante. Le changement de date en faveur du mois de novembre survint sous le pape Grégoire III (731-741), qui ordonna que ‘ tous les saints connus et inconnus ’ soient honorés le 1er novembre. Nul ne connaît la raison exacte de sa décision. Samain resta une fête populaire chez les Celtes tout au long de la christianisation de la Grande-Bretagne. La commémoration britannique de la Toussaint aurait été à l’origine de l’adoption universelle de cette fête par l’Eglise chrétienne’. [...] Pour ce qui est du jour des morts, ce sont les moines de Cluny qui au XIe siècle fixèrent la date de sa célébration au 2 novembre. J. Markale, Halloween, histoire et traditions, Editions Imago, 2000, p.110-114

77 - Encyclopaedia Britannica, 1911, tome II, p.796 (in cr 105)

78 - Encyclopaedia Britannica, 1946, tome VIII, p. 785, Etruscan. Il faut remarquer que la divination était si courante chez les Étrusques que les Romains lui donnèrent le nom de disciplina etrusca, ‘ science étrusque ’. Le bâton recourbé des augures étrusques, qui ressemblait à une houlette de berger, serait l’ancêtre de la crosse portée par les évêques catholiques.

79 - Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words, Cambridge, vol 1, p.328

80 - “ Dans le traitement des maladies, on croyait à l’efficacité de deux moyens d’action : les plantes et le recours à la magie. Les deux traditions se mêlent dans une tablette (A 7682 salle 3 vitrine 15), un remède contre les morsures de scorpions contenant une formule magique en sumérien, suivie d’un traitement en akkadien. ” Le Monde de la Bible, 1990, n° 67, B. André-Salvini, p.13

81 - Engberg, L’aube de la civilisation et la vie dans l’antiquité orientale, angl., 1940, p.203-32

82 - “ La divination ‘par écrit’ est typiquement mésopotamienne, et nous en avons d’innombrables vestiges, [...] à partir du début du IIè millénaire. Seuls connaissaient ce code divinatoire les devins professionnels, qu’on appelait bârû : les ‘examinateurs’, parce que leur rôle était de scruter les événements ou les objets inattendus et anormaux pour les déchiffrer et lire les morceaux d’avenir que les dieux y avaient inscrits. ” J. Bottéro, Babylone et la Bible, Hachette, 2006, p 162-8

83 - “ Il y a de solides preuves indiquant que le zodiaque a été défini à Babylone vers 2100 av.n.è.[...] Plusieurs anciennes images des constellations ont un caractère nettement babylonien, et presque toutes peuvent être expliquées à partir de la mythologie babylonienne. ” Morris Jastrow, The Century Dictionary and Cyclopedia ; L. Sprague de Camp, Great Cities of the Ancient World, 1972, New York, p.150 (in cr 105)

84 - The Encyclopaedia American, 1977, tome II, p.557 (in cr 105)

85 - The Encyclopaedia Britannica, 1946, tome VII, p.786. Pour Jacqueline Gachet “ La croyance voulait que le dieu à qui était offert un animal s’identifiât à lui : en conséquence, la lecture des signes observés sur ces organes permettait d’accéder à l’esprit des divinités susceptibles d’apporter une réponse à une question sur des événements futurs. Dans le monde mésopotamien et proche-oriental, cette réponse est obtenue par l’examen du foie de mouton. ” Le pays d’Ougarit autour de 1200 av. J.-C., Actes du Colloque International 1993, Editions Recherche sur les Civilisations, 1995, p. 247. A l’inverse, les Israélites devront rejeter de telles pratiques.

86 - Louis-Hugues Vincent, Revue biblique, vol 48, Paris, Gabalda, 1939, p.156

87 - Palo Matthiae, Aux origines de la Syrie - Ebla retrouvée, Paris, Gallimard, 1996, p.19

88 - A. Lemaire, Le monde de la Bible, Gallimard, 1998, p.216. “ Avant la découverte des archives de Mari, nous ne savions presque rien de l’histoire, des institutions, de la vie quotidienne de la Mésopotamie et de la Syrie du début du II millénaire. Des chapitres entiers d’histoire ont pu être écrits grâce à elles. ” Il y a aussi fort à penser que les juifs passèrent devant les ruines de Mari lorsqu’ils furent emmenés en exil à Babylone, après la destruction de Jérusalem.

89 - A. Parrot, L’aventure archéologique, Paris, Robert Laffont, 1979, p.180

90 - “ L’archéologie a rendu la Bible plus intelligible en nous faisant mieux comprendre le fond historique et le cadre. ” Sir Frederic Kenyon, The Bible and Archaelology, 1940, p.279

91 - L’histoire, n° 98, mars 1987, p.59

92 - B. André-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’écriture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982 p.336 (284) ; A. Parrot, La Tour de Babel, Delacheaux et Niestlé, 1953, p.12

93 - Béatrice André-Salvini, Babylone, Que sais-je ?, n° 292, PUF, 2001, pge 94-101

94 - Voir notamment la reconstitution du temple de Marduk. Catalogue de l’exposition “ De Sumer à Babylone ”, 1983, Bruxelles, p. 36 ; et la maquette de la reconstitution de la porte d’Ishtar, du Musée de Berlin. Voir aussi Catalogue de l’exposition ‘Babylone’, musée du Louvre, 2008, n° 141, 142 et 388-398

95 - Peut-on cependant avancer avec Jean Bottéro que l’auteur de Job a des sources mésopotamiennes ? Comment expliquer alors une telle exactitude scientifique dans les descriptions de la terre et des ses merveilles ? (chp 36 à 41). Comment a-t-il pu évoquer avec tant de justesse le sens correct du cycle de l’eau ? Comment cet homme pouvait-il savoir que la terre était suspendue sur le néant (chp 26:7), notion à l’opposé des conceptions de son époque ? Et comment aurait-il pu deviner que les problèmes liés à l’origine du mal ont commencé au ciel (chp 1 et 2) ? Des questions sans réponse si on ne reconnaît pas le caractère inspiré du récit biblique.

96 - B. André-Leickman, Ch. Ziegler, Naissance de l’écriture, Exposition au Grand Palais, Paris 1982, p.236 (182) et p.238 (184)

97 - On a retrouvé à Babylone, près de la porte d’Ishtar, des centaines de tablettes cunéiformes datées du règne de Nabuchodonosor. “ Sur quatre documents, le nom de Joakin apparaît, à propos de distributions de produits alimentaires. Il est orthographié de différentes façons : Ja’ukînu, Jakûnînu. Il est dit ‘roi du pays de Jâhudu’. [...] Ces tablettes confirment donc la captivité de ce roi ” du pays de Juda. A. Parrot, Cahiers d’archéologie biblique n°8, Babylone et l’Ancien Testament, Neuchâtel, Delacheaux et Niestlé, 1956, p.84-85. Voir aussi La Captivité à Babylone, Eugène Delacroix, RF 4774 (416)

98 - Werner Keller, La Bible arrachée aux sables, Plon, 1962, p.256

99 - The International Standard Bible Encyclopaedia, tome 4, 1988, p. 87, 919

100 - A. Parrot, Cahiers d’archéologie biblique n°8, Babylone et l’Ancien Testament, Neuchâtel, Delacheaux et Niestlé, 1956. Dans son épilogue (p.117) l’auteur cite certaines des prophéties qui se sont accomplis à la lettre. “ Et Babylone, la parure des royaumes, la beauté de l’orgueil des Chaldéens, devra devenir comme [...] Sodome et Gomorrhe. Elle ne sera jamais habitée ” Esaie 13:19-22. “ Elle devra devenir tout entière une solitude désolée.[...] Elle ne sera plus jamais habitée. ” Jérémie 50:13,39

101 - Le grand prêtre est représenté debout, à côté de la figure de l’aigle léontocéphale agrippant deux lions, emblème de Ningirsu. Celui-ci reçoit l’offrande d’un veau sacrificiel au-dessus d’un grand entrelacs, symbole probable de la nappe souterraine des eaux douces. Cette évocation d’une cérémonie sacrificielle résume le rôle fondamental dévolu à l’homme et pour lequel celui-ci fut créé.

102 - Par exemple, « En Arménie, la coutume de porter un toast et lever un verre renvoie au vestige d’un ancien rite païen d’une offrande sacrificielle de breuvages sacrés et sanctifiés, attendant en retour l’acceptation par des divinités au pouvoir surnaturel et des conséquences bénéfiques ». Sébastien Jupille, L’art du Tamada, une tradition transcaucasienne, mémoire pour l’INALCO, mai 2011 ; voir aussi « Les anciennes croyances arméniennes, Aharonian,1981, Ed Parenthèses.

103 - « Les noms révélateurs donnés à certaines de ces ziggourats indiquent bien la prétention de leurs bâtisseurs : la maison du lien entre le ciel et la terre (ziggourat retrouvée à Larsa) ; la maison des sept guides du ciel et de la terre (à Borsippa) ; la maison de la plate-forme-fondation du ciel et de la terre (à Babylone) ; la maison de la montagne de l’univers (à Assour). Les hommes de Babel voulaient donc se faire un renom par leur entreprise colossale. » Note sur Genèse 11:4 de la Bible d’étude du Semeur 2000, Edition Excelsis, 2005, p 22.

104 - Jean Markale fait remarquer que l’on « peut découvrir l’un des hommages les plus justes à la Grande Déesse universelle dans le récit de L’Ane d’or de l’auteur latin Apulée (trad Paul Valette, 1947) ». « Le monde entier me vénère sous des formes nombreuses, par des rites divers, sous des noms multiples. Les Phrygiens m’appellent mère des dieux ; les Athéniens, Minerve, les Cypriotes Vénus, les Crétois Diane, les uns Junon, les autres Bellone. Mais ceux que le soleil éclaire à son lever m’honorent de mon vrai nom, la reine Isis » (L’Ane d’or, XI, 5) in Jean Markale, La grande déesse, Mythes et sanctuaires, Albin Michel, 1997, p 57 ; et de préciser : « Si Apulée avait eu connaissance des traditions celtiques, il n’aurait pas manquer d’ajouter les noms de Danna ou Anna, de Brigit, de Macha, de Morrigane ou Rhiannon, la ‘grande reine’, désignant toutes la même et unique divinité féminine des Commencements. »

105 - Catéchisme de l’Elise catholique, Mame Plon, nov 1992, ou http://www.christusrex.org/www1/catechism/CCC1-fr.html/ première partie : 1033 « Mourir en péché mortel sans s’en être repenti et sans accueillir l’amour miséricordieux de Dieu, signifie demeurer séparé de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet état d’auto-exclusion définitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on désigne par le mot " enfer ". » 1035 « L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité. Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer, " le feu éternel ". La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été crée et auxquels il aspire. »

106 - « Ce récit [de la Genèse] laisse percevoir son caractère polémique : il remet en cause les concepts mythico-religieux du Proche-Orient ancien et offre une toute autre vison de Dieu, de l’homme et du monde. Le Dieu créateur n’a pas de rival (il n’est pas un dieu parmi les nombreux dieux du panthéon polythéiste), mais le seul vrai Dieu, créateur de l’univers entier par sa parole puissante. L’homme n’a pas été créé pour pouvoir à la nourriture des dieux (c’est au contraire Dieu qui pourvoit à ses besoins), mais pour être le véritable représentant de Dieu sur terre. » Note sur Genèse 1:1-2:3 de la Bible d’étude du Semeur 2000, Edition Excelsis, 2005, p 10.

107 - Cette loi du talion (du latin talio, punition identique à l’offense) peut sembler encourager la vengeance personnelle. En réalité, elle limitait les actes de vengeance insensés pour deux raisons. La Loi exigeait que la victime en réfère aux autorités établies qui examinaient alors les circonstances et le degré de préméditation (Deut 19:15-21). Le contexte général de la Loi encourageait aussi à ne ‘pas haïr son frère’, ni ‘à se venger ou garder rancune’ (Lévitique 19:17,18). Jésus a montré le véritable esprit de ce code (Matthieu 5:38,39). Une gifle ne causait pas de tort physique ; c’était une insulte qui pouvait entraîner l’autre dans un affrontement. Un chrétien ferait donc tout pour que l’engrenage consistant à rendre le mal pour le mal (Romains 12:17) ne s’enclenche pas.

108 - Il faut cependant noter, comme le faisait déjà Herbert Wells, « l’importance énorme donnée par Jésus, dans son enseignement, à ce qu’il appelle le Royaume des cieux, et la faible place qu’occupe ce dernier dans la doctrine de la plupart des églises chrétiennes ». - Herbert Wells, Esquisse de l’histoire universelle, Trad. E. Guyot, Paris, Payot, 1948, p. 258.

109 - Nimrud ou Nimrod, Nemrod (en arabe نمرود du verbe tamarada, et qui signifie « se rebeller », en hébreu נִמְרוֹד du verbe maradh, qui dérive du verbe Mered, qui signifie également « se rebeller ». Wikipédia

110 - Selon Alexander Hislop, pasteur protestant du XIXe siècle, après la mort de Nimrod, les Babyloniens se sentirent poussés à l’honorer grandement en tant que fondateur, bâtisseur et premier roi de leur ville, et comme organisateur de l’Empire babylonien initial. D’après la tradition, Nimrod mourut de mort violente. Puisque le dieu Mardouk (Merodak) était tenu pour le fondateur de Babylone, Hislop a émis l’hypothèse que Mardouk représente Nimrod déifié. L’opinion juive traditionnelle considère que la construction de Babel débuta sous sa direction. Josèphe écrivit : « [Nimrud] peu à peu, transforme l’état de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de détacher les hommes de la crainte de Dieu, c’était qu’ils s’en remissent toujours à sa propre puissance. Il promet de les défendre contre une seconde punition de Dieu qui veut inonder la terre : il construira une tour assez haute pour que les eaux ne puissent s’élever jusqu’à elle et il vengera même la mort de leurs pères. Le peuple était tout disposé à suivre les avis de [Nimrod], considérant l’obéissance à Dieu comme une servitude ; ils se mirent à édifier la tour […] ; elle s’éleva plus vite qu’on eût supposé. » - Antiquités judaïques, I, 114, 115 (IV, 2, 3).

111 - Le gouvernement de Dieu est, dans sa structure et sa fonction, une théocratie pure (du gr. théos, dieu, et kratos, domination), une domination par Dieu. Le mot théocratie est attribué à Josèphe, qui l’aurait forgé dans Contre Apion (II, 164, 165 [XVI]). À propos du gouvernement établi sur Israël au Sinaï, Josèphe dit : « Les uns ont confié à des monarchies, d’autres à des oligarchies, d’autres encore au peuple le pouvoir politique. Notre législateur n’a arrêté ses regards sur aucun de ces gouvernements ; il a institué le gouvernement théocratique plaçant en Dieu le pouvoir et la force. » in Etude perspicace, tome-2 pge 823

112 - http://wol.jw.org/déluge/it-1 p 613 et Étude perspicace (it-1) page 463 / chronologie

113 - L’observance de la nouvelle lune chez les Hébreux . A chaque nouvelle lune (et donc au commencement de chaque mois) les Juifs sonnaient des trompettes et offraient des sacrifices (Nb 10:10 ; 2Ch 2:4). Les offrandes prescrites étaient en fait plus importantes encore que celles habituellement offertes lors d’un sabbat normal (Nb 28:9-15). Il n’est nulle part dit explicitement que la nouvelle lune marquait un jour de repos, mais le texte d’Amos 8:5 laisse entendre un arrêt du travail. C’était aussi un moment de fête (1S 20:5). La septième nouvelle lune de chaque année était sabbatique, et donc un moment de repos complet (Lv 23:24, 25 ; Nb 29:1-6). Ce « jour de sonneries de trompette » annonçait la proximité du jour des Propitiations, qui avait lieu le dixième jour du même mois. Wol.org/lune

114 - Dictionnaire de la Bible. Vigouroux,1912, tome 4, p 419, partie II

115 - La Voie processionnelle, qui traversait la porte d’Ishtar, était décorée des deux côtés de reliefs de lions passants. Cette porte était le principal accès à la ville de Babylone. Elle était entièrement recouverte de briques à glaçure d’un bleu profond et orné de centaines de taureaux et de dragons en relief; sa vue devait sans doute marquer durablement le visiteur des temps antiques découvrant la capitale. Irving Finkel, Babylon, city of wonders, 11/2008, The British Museum.

116 - D’après les calculs des archéologues, c’est au moins sur une longueur de 180 m que la voie était ainsi bordée de lions marchant vers le nord; par conséquent il devait y avoir une soixantaine de lions de chaque côté. Les lions étaient identiques sur les deux murs parallèles. Chaque lion nécessitait onze rangées de briques. Pas moins de 64 moules différents étaient nécessaires pour réaliser un lion entier. Babylone, Catalogue de l’exposition Paris 2008, sous la direction de B. André-Salvini, Hazan, 2008, pge 202

117 - Les livres qui le composent sont liés entre eux. De Genèse à Révélation, on retrouve le thème central de la Bible : la justification de la souveraineté de Yhwh et l’accomplissement de son dessein pour la terre au moyen de son Royaume dirigé par Christ, la semence promise ( Genèse 3:15 ; Matthieu 6:10 ; Révélation 11:15).

118 - Le mot hébreu qui signifie borne, gevoul, est le même que celui rendu par frontière ou territoire en Genèse 10:19 et 47:21. Quand les Israélites occupèrent Canaan, chaque famille reçut une parcelle de terre et les limites de ce possessions furent marquées par des repères ou bornes. La Bible ne les décrit pas.

119 - La Bible décrit ici de façon poétique les trois principales étapes du cycle de l’eau. Pour le rédacteur, Dieu est la Source de la chaleur solaire. C’est lui qui attire les gouttelettes au moyen de l’évaporation. Puis par la condensation, la vapeur d’eau en suspension se transforme en nuages, qui déversent l’eau sous forme de pluie ou d’autres précipitations. Aujourd’hui encore, les météorologistes ne peuvent pas expliquer tous les aspects de ce phénomène qu’est la pluie. La Bible demande d’ailleurs : Qui peut comprendre les couches de nuages ? (Job 36:29). Comment un simple humain a-t-il pu faire une description aussi scientifiquement exacte? Voir aussi hydrologie.org

120 - Lionel Marti, Le genre littéraire des stèles au Proche-Orient ancien, in Mesha et la Bible, catalogue de l’exposition du Collège de France, septembre 2018, p 56

121 - Dictionnaire de la Bible, Vigouroux, tome deuxième, 1912, page 1010, corne , 5°

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